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A
voir
:
La
vieille ville
La cathédrale Saint-Sacerdos,
la construction s'est étalée pendant cinq siècles. La
tour-porche date du XIIème siècle, l'abside du XVème
siècle, le chœur du XVIème siècle et la nef du XVIIème
siècle. En empruntant le porche, on arrive à la cour
des Fontaines où les moines choisirent de s'établir
au VIIIème siècle. De là un passage voûté conduit au
jardin des Enfeus (qui acceuille aujourd'hui
le festival des Jeux de théâtre), ancien cimetière où
tombeaux romans et gothiques sont creusé dans le mur
de l'enceinte.
| Presque en face de
la cathédrale, la maison la plus célèbre de Sarlat,
l'hôtel de la Boétie, fascinant mélange de styles
médiéval et Renaissance.
Derrière le chevet
de la cathédrale, la lanterne des morts
érigée pour commémorer le passage de saint-Bernard à
sarlat en 1147.
Tout en haut de la
rue qui grimpe à gauche de ce curieux édifice, l'hôtel
de Grézel et sa tour du XVème siècle (rue de la
Salamandre) et l'hôtel Génis du XV-XVIIème siècle
(rue du Présidial).
A deux pas de ce dernier,
le Présidial (rue Landry) est l'ancien siège
de la justice royale, bâti en 1640. C'est l'une des
plus belles maisons de Sarlat.
En redescendant, on
arrive sur la place de la liberté. A l'est, l'Hôtel
de Ville, bel ensemble du début du XVIIème siècle.
Au nord, une porte ogivale métallique ferme l'église
Sainte-Marie qui n'accueille plus que les maraîchers.
C'est autour de cette place que se déroule les marchés
du mercredi (alimentation uniquement, 8h30-13h) et celui
du samedi à ne pas manquer (8h30-14h). Le marché aux
truffes se trouve dans l'ancienne église Sainte-Marie
le samedi matin de décembre à février (arriver très
tôt pour assister aux négociations).
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 ©
Boguy
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Derrière l'église Sainte-Marie,
prendre la rue des Consuls, elle concentre un
maximum d'édifices magnifiques. Au n°6, l'hôtel Tapinois
de betou. Au n°7, en face, l'hôtel de Mirandole,
du XVème siècle. Curieuse fontaine médiévale
aménagée dans une grotte et accessible par un petit
escalier. Au coin de la rue, vaste "trompe d'angle".
Aux n° 8 et 10, l'hôtel Plamon (maison des consuls). Au n°9,
l'hôtel de Vassal. Au n°14, l'hôtel Labrousse.
Puis à l'entrée de la place du Marché-aux-oies, l'hôtel
de Gisson du XVIème siècle.
Adhérente à la charte
des villes d'Art et d'Histoire, la ville de Sarlat propose
des visites-découverte du centre historique, en compagnie
de guides hautement qualifiés. Pendant 1h30 environ,
vous partirez à la découverte de l'histoire, de l'architecture
et du patrimoine de Sarlat au cours de visites guidées
particulièrement vivantes, savoureuses et riches en anecdotes.
Des visites thématiques sont également programmées,
certaine nocturne et certaines spécialement pour les
enfants de 6 à 12 ans (tous les mardi à 15h). Renseignements à l'office du
tourisme de Sarlat : rue Tourny, dans l'ancien évêché.
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Manifestations
:
Fête de la Ringuetta
: le lundi de Pentecôte des années paires, prochaine
le 12 mai 2008. Fête traditionnelle mêlant jeux d'antan
(boulier, mât de cocagne, ...), défilé en costumes et
repas périgourdin (réservation à l'office de tourisme)
Le Festival des
Jeux du Théâtre de Sarlat : depuis 1952, anime les
vieilles pierres pendant l'été, fin juillet-début août.
Le Festival de Cinéma
: la deuxième semaine de novembre . http://www.ville-sarlat.fr/festival/
| Histoire
:
Ville fondée au 9ème siècle autour d’une abbaye
bénédictine.
En 1147, Saint Bernard, passant par Sarlat, à son retour de
croisade, y accomplit, comme le rapporte la légende, le miracle des points
guérisseurs, que commémore la Tour Saint-Bernard, dite « Lanterne des
morts » (on peut l’admirer derrière la cathédrale Saint-Sacerdos, au
milieu de ce qui fut le premier cimetière de Sarlat). L’abbaye fut transformée
en église au 13ème siècle. puis en cathédrale en 1317 grâce au pape
Jean XXII qui élève Sarlat au rang d’évêché c’est à ce moment là, malgré des
épidémies de peste, son vigoureux commerce lui permettant une croissance
exceptionnelle, bourgeois et marchands de la ville, évêques et magistrats édifièrent
la plupart des hôtels qui font aujourd’hui la fierté de Sarlat.
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Ayant eu à souffrir des invasions normandes, puis de la
guerre de Cent Ans, de part sa situation de région frontalière entre les rois
de France et d’Angleterre, la ville bien fortifiée par ses consuls, résistera à
tous les assauts et ne deviendra Anglaise qu’à la fin de la première partie de
la Guerre de Cent Ans (1360) au moment du traité de Brétigny où, en échange
d’une renonciation au trône de France, Edouard III d’Angleterre recevait le
Sud-Ouest de la France. Et 10 ans plus tard, le Connétable Du Guesclin chassa
les Anglais et Sarlat redevint Française.
Hélas, si la victoire de Castillon mit fin en 1453 à la
guerre de Cent Ans, les guerres de religions déchaînèrent leurs ravages, le fanatisme
religieux fut combattu en vain par La Boetie, natif de Sarlat, ami de
Montaigne. La ville fut prise par les protestants en février 1574, puis retombe
aux mains des catholique en mai. Elle devint en 1591 un centre névralgique pour
les ligueurs qui ne reconnaissaient pas l’autorité du roi Henri IV. Elle ne
retrouvera sa sérénité que lors de la conversion du roi à la religion
catholique.
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A la révolution, Sarlat
perdit son évêché (transféré à Périgueux), puis son importance économique et
sombra dans une profonde léthargie. A l’écart des grands courants industriels,
le chemin de fer n’y arrivant qu’à la fin du 19ème siècle, la ville
ne connut aucune évolution et cela fut sa chance, ainsi son patrimoine
architectural nous arriva quasi intact et une intelligente et habile
restauration (loi Malraux) fit le reste. En 1962, Sarlat fut une des quatre
villes de France à bénéficier de la loi Malraux sur la restauration des
monuments.
En 1965, les deux communes
de La Canéda et de Sarlat fusionnent sous le nom de Sarlat-la-canéda.
L’architecture de Sarlat
en fait le site touristique le plus fréquenté de Dordogne.
Sarlat est la ville
européenne possédant le plus de monuments inscrits ou classés au kilomètre
carré. La ville est classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco en
tant que site historique.
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Mais Sarlat n’est que le noyau central d’un
Périgord qui constitue des milliers de trésors que vous ne manquerez pas de
parcourir, sans hâte, afin de bien vous pénétrer de ce sentiment ressenti par
cet Américain célèbre, Henri Miller, de vivre au « Paradis des
Français »…..
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